Le glossaire Bitcoin « Et si ? » de B à N

Faites découvrir à vos amis !

De nombreux articles cherchent à définir ce que c’est le bitcoin. Plutôt que de faire pareil, je vous invite à découvrir ce tout nouveau type de glossaire :

« Et si  ? »

En répondant à vos interrogations par des questions. Bien-sûr, je vous apporterai les réponses à toutes vos questions de façon simple. Vous aurez en main les réponses que cette technologie apporte au fonctionnement de l’économie actuelle.

Voici donc un glossaire de B à N par thématique :

Altcoin :

Voici la Solution qu’apporte les Altcoins : « Et si on faisait la même chose que le Bitcoin, mais en mieux ? » Voilà comment démarre la création de nouveau « Bitcoin », les « coins Alternatif ». le mot Coin vient de l’anglais « pièce » pour parler de pièce de monnaie. Il s’agit donc de solution pour utiliser le fonctionnement du Bitcoin, mais pour faire mieux, autrement et résoudre d’autres problèmes grâce à cette technologie.

Bitcoin (abréviation BTC) :

Et si on faisait une monnaie sans banque ? C’est une monnaie numérique utilisée par internet sans avoir besoin de banques. Grâce à sa toute nouvelle technologies, elle permet de crypter et enregistrer les transactions réalisées dans un document unique.

Blockchain :

Et si on passait par un autre système qu’une banque ?

– Jeremy : Salut Thomas, j’ai vraiment besoin d’argent pour terminer la fin du mois, peut-tu m’aider ? j’aurai besoin au moins 300 euros, c’est possible ?

– Moi: Ok je t’envoie ça de suite. Vous notez comme ci-dessous sur ce document papier la somme qu’il souhaite recevoir. Grace à cet écrit, la transaction part directement sur le compte de « Moi ».

PS : nous admettrons que tout écrit sur un document papier se réalise automatiquement.

Thomas ————————————————- Moi : 300 Euros

Ainsi, Jeremy vous rappelle et vous dit :

Jeremy : «  C’est bon, j’ai envoyé les 300 euros sur ton compte

Moi : Merci, je te redevrez ça !:)

Nous avons toujours eu une banque qui faisait l’intermédiaire entre vous et votre argent. Même sur internet quand vous êtes sur votre compte « en banque » en ligne, votre argent est géré par votre banque.

Et s’il était possible d’éviter d’avoir quelqu’un qui gère notre argent à notre place ? Ainsi, La blockchain permet de le faire de façon sécurisée et simple de chez soi par internet.

Blockchain publique :

et si on donnait l’accès au monde entier à la blockchain ? Il s’agit d’une blockchain où toute personne dans le monde peut y avoir accès. N’importe quel personne peut lire les données et réaliser une transaction avec une autre personne de l’autre côté de la planète.

Blockchain privée :

Une blockchain totalement privatisé signifie qu’elle autorise la modification sur système seulement par une organisation centralisée. Le fait de vouloir lire les donnée peux-être autoriser auprès de n’importe qui ou restreint. Par exemple, en dehors des cryptomonnaies, il y a les bases de données ou les audit internes. Dans les cryptomonnaies, nous avons le Ripple qui est une bloc de chaine

Coin :

Et si on simplifiait le terme Bitcoin par coin ? Ainsi, il regroupe toutes les autres monnaies numériques cryptées en dehors du Bitcoin. Cela simplifie le terme de cryptomonnaie en empruntant le terme coin de « Bitcoin ». Si vous n’aimez pas trop l’anglais, le mot Coin vient de l’anglais « pièce ».

Cryptomonnaie :

Et si on arrêtait avec des mots venant de l’anglais ! Un Coin peut-être assimilé aussi au terme cryptomonnaie qui vient du terme « cryptocurrencie » en anglais.

Cryptographie :

Et si on cachait une information que l’on veut partager ? Si vous souhaitez envoyer une lettre à Jean, vous n’allez pas l’envoyer par la poste sans lettre. Ainsi, on peut dire que la lettre correspond aux cryptages (chiffres et lettres) du message que l’on veut partager à un Jean. Elle permet de vérifier et sécuriser l’information.

Contrat intelligent :

Et si on évitait l’erreur humaine ? Lorsque vous êtes sur internet, des milliers de développeurs travaillent constamment pour créer vos applications mobile, vos logiciels que vous téléchargez. Ainsi, un contrat intelligent est un logiciel qui permet de fonctionner automatiquement sans aucune personne au manette. Il suit tout simplement les règles prédéfinies par les conditions inscrites préalablement dans le logiciel.

Dapp :

Et si on créait une application comme sur téléphone mobile, mais sans intermédiaire ? Voici comment est né les Dapp : Dapp prend le D de « Décentralisation » et App d’« Application ». Seulement là, elle utilise un autre système pour fonctionner toutes seul sans intermédiaire.

Ethereum :

Et si on proposait aux entreprises de rendre plus sécuriser leurs informations sensibles  ? Voilà comment est née Ethereum, un système comme la Blockchain mais qui peut stocker, sécuriser et automatiser des informations. Ce système permet de rendent plus autonome sans intermédiaire des informations.

Ether (abreviation : Eth):

Et si on utilisait une monnaie pour faire les transactions ? Monnaie numérique comme le Bitcoin qui sert de carburant pour que le réseau Ethereum fonctionne. Il s’agit d’une forme de paiement entre la personne qui se sert de la plateforme et les machines Ethereum. Elle permet de payer les personnes qui créent les applications (developpeur) et que ces personnes soient rémunérées pour les ressources qu’elle apporte.

Fee (fr : Frais) :

Et si on on faisait payer les échanges d’Euros en Bitcoin ? Ces frais s’appliquent sur chaque échange de monnaie numérique. On les retrouve sur les plateformes d’échanges d’euro en Bitcoin, mais aussi sur celle qui font les échanges de coin vers coin. La majorité est prélevée par la plateforme, le reste, une infime partie, aux personnes qui créent le réseau.

FOMO :

Et si on devenait fous avec ses Bitcoins ? Il s’agit d’une réaction d’achat ou vente pour ne pas louper une monnaie numérique comme le Bitcoin que l’on vient de découvrir.

Faucet (fr : robinet) :

Et si on gagnait des Bitcoins gratuitement ? Il s’agit d’une manière d’obtenir des Bitcoins et autres monnaies numériques. Il vous suffit d’aller sur un site internet qui va se servir de votre puissance de calcul de votre appareil (téléphone, ordinateur, serveur dédié) pour alimenter le fonctionnement du réseau.

Fork (fr : fourche) :

Et si on n’était pas d’accord dans l’équipe du Bitcoin ? Pour logiciel, c’est la modification d’un logiciel qui provoque la création alors de 2 logiciels indépendants à cause d’un désaccord des créateurs du logiciel. Ainsi, c’est le même principe pour le Bitcoin qui a créé le Bitcoin Cash et Gold. Il s’agit d’une modification de la technologie qui oblige une séparation des 2 projets pour améliorer la rapidité, l’efficacité ou sa sécurité par exemple …

Fiat (fr : monnaie traditionnelle) :

Et si on imprimait du papier pour payer notre boulanger ? Il s’agit donc de notre monnaie traditionnelle ( Euro en France) comme nos billets, pièces et chiffres sur notre compte bancaire (en Euro, Dollar, Yen …).

Genesis (bloc):

Et si le Bitcoin naissait ? Il s’agit du premier bloc qui a été créé pour faire démarrer la blockchain et donc le bitcoin.

Hardfork :

Et si on changeait de navire ? il s’agit d’un changement dans le protocole de la blockchain qui rend totalement invalide les blocks entre les 2 blockchains. Ainsi, cela provoque la création d’une nouvelle cryptomonnaies sur cette nouvelle blockchain.

Un exemple de hardfork : entre Bitcoin et Bitcoin gold. Celui-ci s’est passé le 25 octobre 2017 dans la blockchain public de Bitcoin. Une nouvelle blockchain a été crée à ce moment avec l’arriver du Bitcoin gold.

Hashcash :

et si on évitait les risques informatiques ? il s’agit d’un système de sécurité pour éviter un nombre important d’email inutile (appeler spam). De plus, il réduit par exemple les risques d’indisponibilité du service que l’on veut accéder à cause d’une attaque informatique par la saturation du système.


Hashage : 

le hashage va permettre de comparer une grande quantité d’information simplement avec un système d’identification moins complexe à analyser. Par exemple, vous l’utilisez sans vous rendre compte lorsque vous faites une signature électronique, pour stocker des données, pour télécharger un fichier.

Halving :

il est la création de bitcoin était moins rentable ? Il s’agit d’une baisse du gain de Bitcoin que l’on accorde au mineur (de bitcoin) lorsqu’un certain nombre de block a été créé au totale par tous les mineurs. Par exemple, pour le Bitcoin, il faut 210 000 blocs créer par les mineurs pour obtenir un Bitcoin.

ICO (Initial Coin Offering) :

Et si on levait de l’argent avec moins de difficulté ? Une ICO est un mélange de récolte de fond participatif (crowdfunding) et une introduction en bourse. Le principe même d’une ICO est de levé de l’argent pour permettre le travail sur un projet et donc son développement. Ainsi, depuis leur création, on a pu voir que près de 47 % des ICO ont échoué en moins d’un an.

IPFS  (Interplanetary File System) :

Et si on accélérer les échanges ?C’est un système de distribution qui a comme objectif de rendre l’internet plus rapide, plus ouvert et sécurisé. On peut le comparer à Internet, mais la différence c’est qu’il stock avec des blocs à haut débit avec des liens vers du contenu comme sur google. Il permet ainsi la création d’application qui s’échange eux-mêmes des fichiers. Vous pouvez prendre l’exemple du téléchargement de film, music… entre individus avec le peer to peer. Le peer to peer a été en partie remplacer par le streaming sur site internet.

J
K
L

Light Node :

Et si un ordinateur on vérifiait les transactions ? Ainsi, sur le réseau blockchain, un ordinateur vérifie qu’une quantité limitée de transaction intéressante dans ses transactions. Ainsi, il utilise le mode de vérification de paiement simplifié (SPV).

Lightning Network :

il permet les échanges plus rapide de bitcoin par des échanges instantanés. Ce protocole cherche à résoudre les problèmes d’augmentation des transactions. Il donne la possibilité de créer des millions de transaction à faible coût, en quelques secondes. Si les 2 chaînes de blocs ont le même système de cryptographie, alors il est possible de réaliser ses transactions entre 2 blockchains différentes.

Pour les plus connaisseurs, il s’agit d’un réseau décentralisé (sur la blockchain) utilisant les contrats autonomes (smart contract).

Pour exemple, le système VISA qui est utilisé sur les cartes bancaires a une capacité de 45 000 transactions par seconde. Le bitcoin par contre réalise 7 transactions par seconde.

Ledger wallet :

il s’agit d’un système de stockage de bitcoin (et autre cryptomonnaie) sécurisé. Il utilise la méthode de stockage en dehors du réseau internet (à froid) et par mot de passe avec des mots.

Merkle tree :

le principe est simplement, il permet de relier des données entres elles. Par exemple, le bitcoin utilise le hachage cryptographique, qui permet que chaque bloc cible le précédent. Ainsi, si vous souhaitez modifier le bloc, le bloc sera invalide car il va changer le hachage. Grace au hash cryptographique, il est possible de relier les éléments entre eux.

Mining :

Et si on créait des bitcoin ? Le mining est le moyen d’agrandir le registre public Bitcoin pour réaliser de nouvelles transactions bitcoin. En ce qui concerne le bitcoin, il est de moins en moins rentable de miner du bitcoin pour un particulier. C’est pourquoi, de grandes entreprises avec une grande puissance de calcul peuvent miner le bitcoin maintenant.

Pour aller plus loin ; ainsi, il faut rajouter des espaces de stockage supplémentaire (bloc) sur le registre public ou la chaîne de bloc (blockchain). Elle permet ensuite d’écrire des transactions bitcoin. Cette liste de transaction précédemment réalisé s’appelle blockchain (chaine de bloc). L’utilité de la blockchain est de permettre au reste du réseau de savoir si les transactions ont bien eu lieu.

Mining Difficulty :

Et si le minage était si facile, ça ne serait pas drôle ? La difficulté de minage est le fait d’avoir besoin de plus de puissance de calcul d’une machine et de temps pour trouver le prochain bloc bitcoin. Cette variable est imposée par le consensus du système de calcul mis en place. Le but de cette difficulté de minage est de garder le réseau sécurisé.

Mining Pool :

la tentation est grande que plusieurs miners s’associent dans l’objectif de fournir plus de puissant pour approvisionner le réseau bitcoin. Pour faire partie d’un groupe de miner, un logiciel est fournit par le regroupe au nouveau miner. Dès qu’un nouveau bloc bitcoin est créé, chaque miner reçoit son gain ensuite proportionnellement la puissance de sa machine.

Node (Full Node) :

chaque ordinateur qui est connecté au réseau blockchain s’appelle un « node ».

Oracle :

Et si on avait besoin d’informations extérieures ? Ainsi, il est le pont entre le contrat intelligent et des informations extérieures (exemple : est-ce qu’il fait beau ? Quelle heure est-il ?). L’oracle est indispensable étant donner que le système blockchain a été créé pour ne pas filtrer de données externes.

Private Key :

Et si on possédait vraiment nos bitcoins ? Par exemple, lorsque vous créez un portefeuille de bitcoin, il s’agit de la clé qui vous permet d’avoir accès à vos bitcoins. Il se compose de chiffres et lettres aléatoires. Vous devez être le seul à avoir la possession. En plus de celui-ci, lorsque vous créez un protefeuille de crypto-monnaie, vous obtenez obligatoire une clé publique pour le voir dans le registre public de la bockchain.

 

Proof of Authority (PoA) :

et si on autorisait qu’une seule personne à avoir accès aux blocs ? Vous pouvez le voir dans une blockchain privée, il s’agit d’une clé privée particulière. Elle permet à une personne (ou à un nombre spécifique de personne) le droit de réaliser tous les blocs (registres) dans la blockchain.

 

Proof of Stake (PoS) :

Et s’il fallait avoir une quantité de crypto-monnaie particulière pour participer au réseau ? Pour le Bitcoin, celui-ci fonctionne en proof of work (Pow) comme l’ethereum malgré le fait qu’il veuille changer de mécanisme. Pour le proof of work, les utilisateurs du système doivent résoudre des puzzles client et hashage (algorithme) . Contrairement au Pow, le Pos, il faut posséder cette crypto-monnaie et prouver une quantité exacte.

Proof of work (Pow) :

Et si on sécurisait le réseau d’ordinateur ? il s’agit d ‘un moyen pour éviter les attaques informatiques (spam, nombre de connexion saturée). Il faut alors avoir un minimum de puissance de calcul pour pouvoir réaliser le processus par un ordinateur. On l’appelle aussi puzzle client, puzzle de traitement ou coût en CPU.

Q
R

Ring Signature :

et si on se regroupait pour se cacher dans un groupe ? il s’agit d’une technologie de cryptage (cryptographique) qui permet un niveau correct d’anonymité. Il s’agit d’une personne faisait partie d’un groupe qui mette en place le « ring signature ». Grace à celui-ci, on ne peut savoir quelle personne réalise explicitement telle ou telle transaction.

S

Satoshi :

et si on mettait un peu d’argent sur le bitcoin ? C’est la plus petite unité de Bitcoin qui existe. Sa valeur correspond à 0,00000001 bitcoin. Elle vient du pseudonyme du créateur de bitcoin, Satoshi Nakamoto.

Satoshi Nakamoto :

et si on ne connaissait pas réellement le créateur du bitcoin ? Ayant un pseudonyme, c’est une personne qui est le créateur du bitcoin. Nous ne connaissons pas encore son identité, on ne la connaîtra sûrement jamais. Attention, ne jamais dire jamais !

SHA ( Secure Hash Algorithm) :

et si on sécurisait encore plus les données ? c’est un ensemble de fonction de hashage spécifique pour crypter des données (par cryptographie.)

 

source : traduit librement et simplifié de blockchainhub glossary

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